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Facebook aurait un œil sur le marché…chinois !

by / Aucun commentaire / 3 Vue(s) / 13 mai 2014

Dans certains pays, il est particulièrement compliqué, voire impossible, de se connecter à Facebook. Le régime politique local de certains pays explique cette impossibilité, c’est notamment le cas en Chine ou en Iran. Toutefois, ces marchés sont particulièrement vastes pour les géants du web, et, ces derniers ne veulent pas les laisser de côté.

Selon une rumeur insistante, Facebook serait en train d’ouvrir un bureau en Chine afin de cibler le marché local (publicité ?). Quelles sont les réelles possibilités ? Dans quels pays Facebook ne règne-t-il pas ? Découvrez tout cela ci-dessous.

Facebook a été banni de Chine, mais…

Depuis toujours depuis le lancement du réseau social Facebook, il est impossible de se connecter en Chine, à moins de disposer d’un proxy. Cela étant, tout le monde ne s’improvise pas ingénieur informaticien du jour au lendemain. Malgré cette impossibilité, Facebook ne semble pas avoir dit son dernier mot. Selon Bloomberg, Mark Zuckerberg souhaiterait ouvrir un bureau en Chine dans les 12 mois à venir.

D’autres rumeurs évoqueraient même le fait qu’un bail serait en cours de négociation au sein du prestigieux building « Fortune Financial Center » de Beijing. Pour l’instant, les stratèges du réseau social ne savent pas encore s’ils vont envoyer des employés « maison » à Beijing, ou, s’ils vont embaucher du personnel sur place. Aussi, Facebook aura besoin d’une licence spéciale pour procéder à des ventes (espaces publicitaires ?).

Les spécificités de Hong-Kong et Shanghai

A ce jour, Facebook dispose d’un bureau à Hong-Kong, mais cela n’est clairement pas suffisant pour soutenir l’activité économique chinoise. Comme pour de nombreuses activités, Hong-Kong est une porte d’entrée vers le marché chinois, mais pas une entité officiant SUR le marché chinois. Pour rappel, aucune censure n’existe à Hong-Kong où Pékin n’a pas la mainmise. Cette autonomie a été rétrocédée par les Britanniques aux Chinois il y a une quinzaine d’années. Le deal était le suivant : On vous rend HK, mais la ville reste ouverte sur le monde (même topo avec Macao et les Portugais).

Egalement, il est important de noter que la Chine a récemment réalisé des efforts (rentrée 2013). En effet, sur une zone de 29 kilomètres carrés, tout le web mondial est accessible. Shanghai fait partie de cette zone « démocratique » et des sites comme Facebook, Twitter et le New York Times sont accessibles. L’objectif est de permettre aux nombreux expatriés de se sentir chez eux. Traduction : Nous voulons vos investissements au sein de cette zone franche.

Les pays où Facebook n’est pas roi

Malgré ses 1,15 milliard de membres, Facebook n’est pas pour autant le réseau préféré de la planète entière. En effet, VKontakte règne en Russie, Line est le maître des Samouraïs au Japon ou encore dans une moindre mesure Orkut (tout comme Mirtesnet) au Brésil résistent à Facebook. Mark et ses équipes ont donc encore du boulot à réaliser avant de conquérir ces pays émergents (ou certains pays spécifiques culturellement comme le Japon).