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Le Reach organique continue de sombrer, que faire ?!

by / Aucun commentaire / 11 Vue(s) / 12 mai 2014

L’un des sujets les plus débattus dans le monde magique du marketing 2.0 n’est autre que celui relatif au naufrage du Reach organique (gratuit) de Facebook au profit de son système publicitaire (payant). Des milliers de community managers ont créé leur base de fans grâce au Reach organique, et à présent, Facebook leur demande de payer.

Un certain sentiment proche de la duperie/frustration se déclenche alors chez eux. Toutefois, plutôt que de se braquer, il est préférable de voir le verre à moitié plein. Voici quelques pistes de réflexion pour mener à bien votre quête de popularité sur Facebook.

Un nouvel algorithme qui réduit en cendres le Reach organique

Il y a près de 2 mois, nous avions réalisé un condensé des chiffres-clés concernant l’érosion du Reach organique, vous pouvez retrouver toutes ces idées ici. Les chiffres font mal, mais il est peut être grand temps de relativiser. En effet, depuis le lancement de Facebook, les marketers spécialisés en Social Media ont pris la mauvaise habitude de tout obtenir gratuitement (à savoir sans publicité). Il était alors possible de toucher une cible ultra-précise en adoptant une stratégie cohérente, tant dans le contenu que la forme.

Mais voilà, ce privilège a été aboli par Maître Facebook et la donne a changé. Plutôt que de ressasser, il apparait grandement préférable de se dire la chose suivante : « Facebook a mis en place une collection extraordinaire de données qui n’a jamais existée auparavant ». Tous les filtres possibles permettent d’atteindre un objectif précis, et ce, grâce à un algorithme toujours plus évolué, toujours plus humain. Sur le long-terme, cela est un réel plus qu’il ne faut pas renier.

Voir le verre à moitié plein sur le long terme

Aussi, soulignons qu’au fil des semaines et des mois, un membre Facebook « aime » de plus en plus de Pages, commente de plus en plus de publications, a de plus en plus d’ « Amis » et poste de plus en plus de liens/vidéos/images. A ce titre, si l’algorithme n’avait pas changé d’un iota depuis le lancement de Facebook en 2007, le feed serait submergé de messages/posts, car aucun filtre n’aurait été délimité.

A ce titre, le post d’une marque déposé via une Page « J’aime » serait noyé dans ce cosmos d’informations. Autrement dit, l’affinage de l’algorithme est indispensable ! Celui-ci interagit selon les actions du membre. C’est pourquoi il faut voir Facebook comme une plateforme d’observation sur le long terme et non une plateforme marketing à réaction immédiate.

Une question de perspective

Ce refus du court-terme est un réel plus pour toute équipe marketing. Facebook est une mine d’or où l’engagement du membre est roi. Ces actions (partage, commentaire, like) de sa part se méritent et disposent d’une valeur inestimable lorsqu’elles sont réalisées.

Réalisez une simple comparaison, d’un point de vue budgétaire, avec les sommes qu’il faut dépenser pour « donner envie » à un internaute d’acheter un produit (publicité, référencement, infographie, etc…). Enfin, Facebook a su créer la plus grande communauté au monde qu’il est possible d’atteindre en quelques clics de filtrage, vous ne pensiez tout de même pas que cela allait être gratuit ?!