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Twitter est le « canal » préféré des bonnes nouvelles

by / Aucun commentaire / 3 Vue(s) / 29 juillet 2014

Une récente étude menée aux Etats-Unis nous en apprend plus sur la propension de l’être humain à partager une « nouvelle ». Selon qu’elle soit bonne ou mauvaise, les interactions ne sont pas les mêmes, tout comme les canaux de « diffusion ». Cette étude a été publiée par « Computer in Human Behavior » et la directrice de recherche était Catalina Toma, une spécialiste de la communication chez l’Oncle Sam. Voici les conclusions parfois étonnantes de cette enquête.

« Partager » est une action humaine

Le fait de partager une information ou une nouvelle est une action très naturelle. En soi, les médias sociaux n’ont rien changé à ce comportement humain ancestral. Toutefois, ceux-ci ont évidemment eu un impact sur la façon de partager cette information. Ainsi, nous apprenons dès les premières lignes de cette étude que Twitter est la plateforme sociale la plus utilisée pour partager une bonne nouvelle. A contrario, les mauvaises nouvelles sont partagées le plus souvent via un appel téléphonique.

La façon de faire savoir une nouvelle a donc changé au fil des années et surtout depuis l’avènement des nouvelles technologies. Combien d’entre nous ont indiqué sur un statut « Bien arrivé à …. » ou « L’heureux papa de la petite…. » ? Tous les événements positifs sont donc partagés avec le plus grand nombre, car il s’agit d’une « joie personnelle à caractère collective » selon les conclusions de l’étude. Si la nouvelle est mauvaise, les personnes préfèrent opter pour un canal plus personnalisé et direct, à savoir le coup de fil à un proche.

Facebook et les SMS également concernés

Parmi les 300 personnes dont le comportement a été étudié, même si une grande majorité a utilisé Twitter, il faut savoir que Facebook a aussi été cité à de nombreuses reprises. Dans le même cadre, les SMS sont aussi un canal de diffusion de « bonnes nouvelles ». Clairement, le caractère « Immédiat » des réseaux sociaux est un immense avantage pour les personnes désireuses de partager une bonne nouvelle, et ce, d’autant plus, qu’elles ont toujours leur téléphone connecté avec elles.

À part des Likes, des RT ou des commentaires, une bonne nouvelle ne nécessite pas un retour alors qu’une mauvaise nouvelle nécessite une réponse immédiate. Les personnes étudiées indiquent qu’une mauvaise nouvelle entraine un besoin d’être rassuré et d’être écouté. Implicitement, toujours selon l’étude, cela indique que les médias sociaux représentent une « oreille immense » qui n’a pas forcément la parole.

Partager pour exister ?

Les réseaux sociaux permettent de partager tout ce qui nous passe par la tête, et ce, sur tous les sujets. De Gaza à la Coupe du Monde, en passant par ses joies et ses peines, un statut ou un tweet ne demande que quelques secondes à être rédigé pour faire connaitre son opinion ou ses vagues à l’âme. A ce titre, on peut légitimement se demander si tel nombre de Likes/RT/Commentaires ne va pas rassurer une personne qui aura la sensation d’être aimée et entendue ? Si tel est le cas, Einstein avait raison…